A Orléans, il n’y a pas eu d’averse significative depuis le 14 juin, alors oui l’été est beau ! … Mais pas pour la faune et la flore… et donc l’humain !

Il n’y a plus le choix, pour demain et surtout pour les générations futures, la “ville“ doit s’adapter mais ce n’est finalement pas nouveau !

Les études de météo France montrent que les moyennes de température des mois de juin et septembre deviennent globalement des mois de plein été, ce qui expose Orléans un tiers de l’année à des t° moyennes élevées, sans événement caniculaire qui s’ajouteront à ce désordre.

En territoire urbanisé cette chaleur est amplifiée par le phénomène physique nommé ICU (Ilot de Chaleur Urbain) enfermant au-dessus des villes la chaleur et aussi les polluants.

Pour un organisme en pleine santé, ces longues périodes de chaleur et les pics peuvent être surmontés au prix d’une fatigue supplémentaire. Pour les plus fragiles les risques de maladies chroniques et de mortalité sont grandement accentués.

Prendre réellement conscience du changement et désordre climatique qui s’opère pour s’y adapter et pour réduire drastiquement ses émissions de GES (Gaz à Effet de Serre) est un changement de paradigme. Les modèles de développement tout comme de gouvernance actuels sont caduques, notamment le PLUM (Plan Local d’Urbanisme Métropolitain) en préparation.

Il faut réaliser au plus vite un PLUM concis ne s’attachant qu’aux besoins vitaux des citoyens actuels et futurs.

Les solutions premières et immédiatement applicables sont connues, planter massivement des arbres, conserver l’eau en ville (en finir avec l’imperméabilisation des sols) et limiter strictement l’emploi des moteurs thermiques et des climatisations (la géothermie pouvant apporter une solution pour refroidir en plus de chauffer en hiver).

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